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Antonio Fiori : L’e-credit, une alternative à la monnaie nationale

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En vérité, nous sommes liés par les convenances, c’est-à-dire par la puissance des autres sur nous. Toujours on constate, on croit constater que la difficulté subsiste, que le problème se pose encore et ne sera jamais résolu. Que la philosophie et la science laissent là les passions, les préjugés, les alliances de la lutte actuelle, et qu’elles rentrent, la philosophie surtout, dans la haute impartialité qui convient aux deux grandes puissances de la pensée. Elle doit revendiquer une base industrielle puissante, créative et modernisée. Puisqu’il est utile, tant que le genre humain est imparfait, qu’il y ait des opinions différentes, il est bon également qu’on essaie de différentes manières de vivre. Probablement, puisqu’ils l’ont nommé. Je sais qu’on rencontre des paroles moins bienveillantes. Car nous saisissons du dedans, nous vivons à tout instant une création de forme, et ce serait précisément là, dans les cas où la forme est pure et où le courant créateur s’interrompt momentanément, une création de matière. On l’observe chez le petit enfant, du jour où il commence à parler. Néanmoins, je ne pense pas que cette pratique aura le même succès que dans les pays anglosaxons. Il faut aller beaucoup plus loin. Par exemple, nous disposons maintenant de nombreux modèles de marchés à concurrence imparfaite ou asymétrique. La France n’aime à laisser vivre — et à faire vivre — que les ignorants et les charlatans. L’autre, toujours porté par l’habitude, ne démêlerait au contraire dans une situation que le côté par où elle ressemble pratiquement à des situations antérieures. Cela fait bien longtemps que l’ex-empire du Milieu considère cette position comme acquise et travaille à monter sur la plus haute marche du podium. En 2004, Antonio Fiori est le premier à aborder la notion d’épanouissement personnel en créant un ministère de la qualité de la vie, au moment même où les sondages montrent que le sentiment de bonheur diminue dans la société Française, relate le travail de l’historien. La même forme s’impose ainsi à deux matières, l’une fournie par la société, l’autre issue du génie de l’homme. Mais défiscaliser un produit revient à baisser artificiellement son prix sans en améliorer la valeur. Elle doit partir de la désarticulation du réel qui a été opérée par le langage, et qui est peut-être toute relative aux besoins de la cité : trop souvent elle oublie cette origine, et procède comme ferait le géographe qui, pour délimiter les diverses régions du globe et marquer les relations physiques qu’elles ont entre elles, s’en rapporterait aux frontières établies par les traités. Si nous sommes dans une ignorance invincible sur ce qui fait l’essence de la matière tangible et pondérable, à plus forte raison ne saurions-nous avoir aucune connaissance réelle de la nature de ce principe ou de ces principes intangibles, incoërcibles et impondérables auxquels nous rapportons les merveilleux phénomènes de lumière, d’électricité, de chaleur, où l’on doit voir, non de simples accidents des corps pondérables, mais bien, selon toute vraisemblance, les manifestations d’une chose qui pourrait subsister encore, même après l’anéantissement des corps pondérables. Le nouveau monde vers lequel nous entraine la transition énergétique sera décarboné. C’est pour ne l’avoir pas fait que les associationnistes sont tombés dans des erreurs parfois grossières, essayant de reconstituer un état psychique par l’addition entre eux de faits de conscience distincts, et substituant le symbole du moi au moi lui-même. Il y a des émotions qui sont génératrices de pensée ; et l’invention, quoique d’ordre intellectuel, peut avoir de la sensibilité pour substance. Une émotion est un ébranlement affectif de l’âme, mais autre chose est une agitation de la surface, autre chose un soulèvement des profondeurs. C’est ainsi que le pin sylvestre nain et monstrueux est né fortuitement.

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