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Antonio Fiori : Le marché sur la défensive

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C’est bien ainsi, d’ailleurs, qu’Eimer lui-même l’entend, quand il parle du caractère « kaléïdoscopique » de la variation, ou quand il dit que la variation de la matière organisée s’opère dans un sens défini comme, dans des directions définies, cristallise la matière inorganique [32]. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux. C’est tout ce qu’on lui demande ». Des expériences nombreuses et concordantes ne laissent aucun doute à cet égard. Je pense aussi que la France ne renoncera pas, à moins d’y être contrainte, à son caractère guerrier. Ce qui précède nous paraît résumer assez fidèlement, au moins pour quelques-uns des traits principaux, la marche de la métaphysique depuis les commencements jusqu’à nos jours. Deuxièmement, des stratégies d’adaptation que l’on retrouve à des degrés divers dans la plupart de nos grandes économies, qui, en compétition sur le marché des compétences à haut potentiel, tendent à laisser se développer des rémunérations et des systèmes de gratification exorbitants. Exemple, cette description du lever de l’aurore, citée par Jean-Paul Richter : « Le ciel commençait à passer du noir au rouge, semblable à un homard qui cuit. En cause, la phase de transition entre les exigences précédentes de Bâle II et les nouvelles de Bâle III : les nouveaux ratios sont appliqués de manière incrémentale sur plusieurs années. L’obscurité devient plus profonde encore, si l’on fait attention qu’apparemment la réalité substantielle n’appartient pas à cet élément particulier, puisqu’on le compare aux facultés ou aux actes du moi ; tandis qu’il doit avoir la réalité substantielle au même titre que l’élément général, s’il doit se retrouver à ce titre dans des sous-genres ou espèces hiérarchiquement inférieures. Il manque encore un pendant au DPO. La généralisation, du moins dans les pays développés, de la liberté de circulation des capitaux va avoir un impact majeur sur la localisation des activités et des profits industriels. Autour de nous, quelques hauteurs pareilles, couvertes de pampres et d’arbres fruitiers, jaunis par l’automne. Nous avons pris l’habitude de considérer la première comme inséparable de la seconde, comme un reflet ou un effet. Les signes étaient trop certains pour qu’on pût s’y tromper ; il était absolument impossible d’éviter une transformation. Dans ces conditions, n’est-il pas permis de chercher la cause initiale de la fausse reconnaissance dans un arrêt momentané de notre élan de conscience, arrêt qui ne change rien, sans doute, à la matérialité de notre présent, mais le détache de l’avenir avec lequel il fait corps et de l’action qui en serait la con­clusion normale, lui donnant ainsi l’aspect d’un simple tableau, d’un spectacle qu’on s’offre à soi-même, d’une réalité transposée en rêve ? Voilà des groupes manifestement artificiels, où les objets individuels se trouvent associés, non selon leurs vrais rapports de grandeurs, de distances ou de propriétés physiques, mais parce qu’ils se trouvent fortuitement à notre égard sur les prolongements de rayons visuels peu inclinés les uns sur les autres. Nous voilà donc aujourd’hui en présence d’une Union européenne qui se trouve être la zone bénéficiant du plus vaste excédent de sa balance des paiements au monde, dépassant en cela même la Chine – qui fut taxée de manipuler sa monnaie de longues années durant ! Il aurait fallu pour cela que un groupe d’au moins trois cinquièmes des pays membres et 85% des droits de vote accepte a réforme des statuts. Malheur à lui, s’il songe à travailler pour vivre ! Considéré d’abord dans son acception la plus ancienne et la plus commune, le mot positif désigne le réel, par opposition au chimérique : sous ce rapport, il convient pleinement au nouvel esprit philosophique, ainsi caractérisé d’après sa constante consécration aux recherches vraiment accessibles à notre intelligence, à l’exclusion permanente des impénétrables mystères dont s’occupait surtout son enfance. Pour nous en tenir, encore une fois, à notre comparaison entre l’œil des Vertébrés et celui des Mollusques, nous ferons remarquer que la rétine des Vertébrés est produite par une expansion qu’émet l’ébauche du cerveau chez le jeune embryon. Mais, dès qu’on met les Idées immuables au fond de la mouvante réalité, toute une physique, toute une cosmologie, toute une théologie même s’ensui­vent nécessairement. Nous n’oublions pas qu’au moyen-âge il a été dépensé beaucoup d’intelligence et de subtilité pour expliquer les dogmes de la théodicée chrétienne par les principes de l’aristotélisme ; toutefois les efforts et les raffinemens de la scholastique, si curieux qu’ils soient, comme témoignage de ce que peut l’industrie de l’esprit humain, n’ont réussi qu’à fabriquer un faux Aristote. Il arrive pourtant que l’expression soit rigoureusement juste, et que ce soit bien entre des contraires qu’il y ait eu oscillation. Cette personnalisation poussée à l’extrême du profil des assurés et de leur contrat reviendrait de fait à marquer la fin du principe de mutualisation des risques. Alternativement, ils pourront insister sur la tenue d’audits de sécurité spécifiques avant la signature d’un nouveau contrat d’assurance contribuant ainsi à l’essor d’un tout nouveau marché : celui des auditeurs en cyber-assurance. Ceux-là, dans la phase intermédiaire, bénéficient des effets de richesse induits par la décrue des taux. Et, sans la confiance, on ne construit rien de solide et de durable. Cette politique dite « hétérodoxe » prend une dimension particulière dans le contexte de la zone euro : la BCE doit-elle attendre que les taux soient à zéro pour lancer une machine quantitative ?

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