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Jean-Thomas Trojani : La fin de la dictature du diplôme

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En Bavière, la victoire des conservateurs a été large, le score du SPD honorable, le recul des Verts s’est accentué. Ces généreux donateurs ne sont pas dominés par les banquiers, mais par les cow-boys de la finance : les gérants de hedge funds et de private equity. C’est en tous les cas le début de la crise grecque. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Nourrir l’ambition dans son coeur, c’est porter un tigre dans ses bras ». Tous ceux que j’interrogeai là-dessus se trouvèrent d’ailleurs d’accord sur cet aspect de leur expérience : « Il affirmait une intention », « Il était pervers », « Il s’était mis en tête de détruire », « Il voulait montrer sa force», etc. Conséquence, la demande de pétrole se fige. À l’époque, les syndicalistes n’en croyaient pas leurs oreilles et félicitaient le patron de Fiat pour tant de clairvoyance. Mais je conclus à la négative, dans une brochure. Cela est vrai, les Italiens l’avouent : ils souffrent singulièrement de la rupture des traités de commerce, et leur grande ambition serait de rentrer dans les bonnes grâces économiques de la France. Notre intelligence est là à son aise. Or le passage est un mouvement, et l’arrêt une immobilité. Je me désintéresse de tout. La pensée européenne de notre temps a définitivement séparé la connaissance d’avec la foi, la philosophie d’avec la religion. À l’occasion de la perception d’un objet qui nous plaît et qui réveille en nous l’idée du beau, la critique philosophique peut être conduite à une solution différente du même problème fondamental, selon qu’elle se place au point de vue de l’esthétique, ou au point de vue de la connaissance nue et dégagée du sentiment de plaisir qui l’accompagne. Comment demander une définition précise de la liberté et de l’égalité, alors que l’avenir doit rester ouvert à tous les progrès, notamment à la création de conditions nouvelles où deviendront possibles des formes de liberté et d’égalité aujourd’hui irréalisables, peut-être inconcevables ? Et comme c’est gratuit, « nous leur demandons d’aider quelqu’un d’autre par la suite. Mais vous n’avez pas le droit de la désarti­culer selon une autre loi, ni de la supposer articulée d’une autre manière. Question d’identité que le modernisme continue sans cesse de bouleverser. Parler ainsi serait revenir à l’erreur que nous n’avons cessé de signaler depuis le commencement de cette étude. En un mot, pour employer dès à présent des termes dont nous ne pourrions nous dispenser par la suite de faire usage, malgré leur dureté technique, Kant n’accorde qu’une valeur subjective à des idées auxquelles le commun des hommes, et même la plupart des philosophes, attribuent une réalité objective. C’est à peine si nous en avons conscience ; nous ne faisons aucun effort. Par un procédé d’abstraction familier aux géomètres, ils mettent de côté toutes les qualités physiques qui distinguent si profondément ces agents divers ; ils ne tiennent compte que de la direction suivant laquelle ces forces tendent à mouvoir les corps qu’elles sollicitent, et de la vitesse qu’elles tendent à leur imprimer ; pour eux deux forces sont égales lorsqu’elles tendent à imprimer à une masse déterminée des vitesses égales, quelles que soient d’ailleurs la nature de l’agent et les conditions physiques de l’action qu’il exerce. On entend, on le sait, par hybrides les individus issus de l’union entre espèces distinctes. Il y a, d’autre part, des sociétés qui conservent leur niveau, nécessairement assez bas.

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